avr
02
2013

APIEC – French chapter de SCIP : appel à contribution « Annual SCIP European Summit in Rome »

En tant que membre du comité de lecture, nous avons le plaisir de relayer le message suivant,  à vous de jouer ! ………..

Call for Speakers:  18th SCIP Strategic and Competitive Intelligence European Summit.

SCIP is now accepting speaker proposals for its 18th Annual Strategic and Competitive Intelligence European Summit in Rome, Italy, on 5-7 November. This call for speakers will close on 25 April.

All proposals must feature case studies or demonstrated best practices – our Summit attendees want to learn about successes and lessons-learned in intelligence practice. Proposals that provide case examples and professional tips for the audience that can be applied the next day are strongly preferred.

IMPORTANT: Please carefully read the SCIP Call for Speakers Information page, then fill out your speaker proposals here.

Selection of session speakers at a SCIP conference is competitive, and we receive more proposals than available speaking slots. The European Volunteer Program Committee, consisting of experienced competitive intelligence professionals, will review your proposals and select those that create a diverse and well-balanced educational program.

If you have any questions concerning this call for speakers, please contact Bonnie Hohhof at bhohhof@scip.org.

SCIP Summit ROME

Henri Laude

fév
25
2013

APIEC – SCIP partenaire du salon BIG DATA

L’APIEC – SCIP et  le congrès  BIG DATA sont aujourd’hui partenaires. 

Le congrès BIG DATA PARIS ouvre ses portes les 3 et 4 avril 2013 au CNIT – Paris pour une seconde édition. 1500 participants, 60 exposants et 100 speakers sont attendus pour deux journées de conférences, d’exposition et retours d’expérience BIG DATA. Ne ratez pas cette occasion unique de rencontrer l’ensemble des professionnels du secteur et de faire un point sur la nouvelle révolution informatique et décisionnelle.

Henri Laude, Président de L’APIEC,  développera  le sujet suivant lors du congrès :

La Competitive Intelligence ambitionne de déterminer les mouvements de certains acteurs par rapport à la tendance. La nature et le volume de nos Big Data ne se prêtent à une analyse déterministe. Il nous a donc semblé efficace d’utiliser des algorithmes similaires à ceux que certains utilisent sur les marchés financiers pour identifier les abus de marché et les « abnormal trading patterns », ou à ceux que d’autres utilisent dans l’identification d’attaques sur un réseau très distribué.

Schématiquement cela correspond à parcourir par étape les graphes correspondant aux immenses volumes des données semi-structurées à notre disposition, à générer ensuite des patterns et/ou des « clusters » de données de références, puis à analyser l’évolution des données vivantes par rapport à ces patterns mis à jour de façon itérative.

En tant que  membre de l’APIEC – SCIP vous pouvez accéder au congrès sous des conditions très avantageuses : pour plus d’information voir ici .

fév
10
2013

ARCHIMAG a donné une tribune à l’APIEC SCIP

Merci à Archimag de nous avoir donné une tribune dans son numéro 47.

Nous avons eu l’ opportunité d’exprimer un plaidoyer pour le partage de l’information autour de l’IE

http://www.ies2012.com/assets/pdf/IES2012_Archimag_N_47.pdf

Henri Laude

jan
23
2013

Cloud et Business Intelligence – mettre en place une architecture

Mettre en place d’une architecture d’exploration de donnée de type « Business Intelligence » sur le « cloud »  pose certaines questions.

Nous  proposons d’aborder le sujet sous différents points de vue, typiquement :

  1. organiser ou parcourir les données suivant un graphe, que l’on envisagera – ou pas – de décrire via RDF (Resource Description Framework)
  2.  manipuler les données du « cloud » en utilisant le paradigme OLAP (data cubes)
  3.  effectuer du datamining sur le cloud
  4. travailler les gains et les coûts attendus pour l’organisation (en s’affranchissant du buzz)
  5. comprendre les techniques de fonctionnement d’optimisation du cloud pour en tirer parti

–>  pour aller plus loin voir les articles suivants
 
A Graph Analysis of the Linked Data Cloud:  http://arxiv.org/abs/0903.0194
Web 2.0 OLAP: From Data Cubes to Tag Clouds: http://arxiv.org/abs/0905.2657
Delegated Secure Sum Service for Distributed Data Mining in Multi-Cloud Settings: http://arxiv.org/abs/1206.2038
Internet ware cloud computing  – Challenges:  http://arxiv.org/abs/1004.1746
Analysis of cloud storage prices: http://arxiv.org/abs/1207.6011
Swarm Behavior of Intelligent Cloud: http://arxiv.org/abs/1203.1395

 

 

 

 

 

nov
12
2012

Competitive Intelligence – SCIP 2012 – DUBLIN – European Summit

A Dublin, à partir d’une idée originale  de Julien Letailleur,  nous avons eu  l’opportunité et le plaisir  de présenter l’intelligence économique et concurrentielle au travers  d’exemples didactiques et de l’animation d’un exercice pratique. Voici le résumé de l’intervention que nous avons co-animée avec Julien.
Julien Letailleur, David Pothier, Henri Laude

From intelligence to business improvement

1) From intelligence to strategic brainstorming

Intelligence may improve market understanding and decision making

  • Case 1: Market analysis prior to new products/technology launch (European Home Automation markets)
  • Case 2: Pre-investment due diligence (French Japanese food market)
  • Information as source of better strategic decisions

2) From intelligence to business development

From information research and analysis to development

  • Case 3: Client identification (oil industry)
  • Case 4: KYC reports (banking industry)
  • Market knowledge, the key to a successful development

 3) From intelligence to risk analysis and settlement

CI practices strengthen business risks identification

  • Case 5: Extended background check on a key executive involved in a lawsuit against its former employer (retail market)
  • Case 6: Litigation support in FCPA proceedings (energy industry)
  • Knowing business risks in order to decrease their adverse effects

 4) CI interactive exercises/games

We aim at performing an interactive CI exercise/game dividing the attendees into two groups representing either Competitor A or Competitor B. Here are two cases we would like to work on during these CI exercises:

  • Case 1 – Competitive issue: two competitors on the automotive market. Competitor A is about to launch a new « green » car (market study, client needs analysis, market positioning, etc.). Competitor B must anticipate/face Competitor A’s market launch (gather detailed information about that market launch, strategy adjustment, etc.)
  • Case 2 – Hostile takeover: Competitor A aims at purchasing Competitor B. How Competitor A can discretely obtain high-value and precise information about Competitor B’s key executives, strategy, and assets ? How Competitor B can counteract Competitor A’s hostile takeover project?

 

nov
01
2012

Analyse de signaux sur des réseaux sociaux, retour d’expérience

La difficulté que nous adressons ici est basique : comment identifier des signaux faibles sur des réseaux sociaux comportant de grands volumes d’information et une grande variété sémantique ?

Position du problème

Les relations entre les acteurs d’un réseau social ou les relations entre les acteurs et les différents objets manipulés dans le réseau (liens, videos …) révèlent partiellement les représentations mentales des acteurs. En effet, les acteurs du réseau organisent l’information d’une façon accordée à leurs schémas habituels de classification, d’autant plus que les relations sont parfois annotées (j’aime …, je n’aime pas, j’utilise, j’ai trouvé …).

Ces mécanismes deviennent donc en parti prédictibles (au travers de l’identification de patterns, ou au travers d’études statistiques). Pour autant l’analyse des patterns est souvent entachée d’un biais lié aux rigidités du média internet (l’outil restreint la capacité d’expression, considérons l’exemple de Twitter).

On peut constater que le réseau social indexe des données relativement statiques (les constats, les opinions, les goûts …) et des données très dynamiques (les informations: il y a une heure il s’est passé ceci, j’ai appris que …). Le praticien de l’IEC est partiellement intéressé par la les données statiques, qui relèvent de la tendance, du marketing, de la psychologie, de la sociologie …. En effet l’analyse de ces données « statiques » lui fournit un contexte, un fond de carte qui lui permettra de mettre en perspective ses futures analyses. Mais ce praticien doit naturellement se concentrer sur les données les plus dynamiques pour accroître la valeur ajoutée de sa veille.

Réponse opérationnelle

Parmi les différentes méthodes d’analyse des réseaux sociaux que nous avons travaillées ces deux dernières années (en particulier au travers de travaux d’encadrement d’étudiants en Business Intelligence), nous avons identifié une méthode très prometteuse et triviale dans son implémentation :

1)    Effectuer régulièrement une requête sur un réseau social x

2)    Eliminer toutes les données communes entre les résultats de ces requêtes successives (élimination des données structurellement statiques)

3)    Sur les données restantes: Identification et séparation de 3 types d’attributs verbaux annotant les données :

  1. Factif ( c’est un …)
  2. Déclaratif (je pense, je dis que, j’aime …)
  3. Actif ( untel fait ceci, untel a fait cela, untel fera cela …)

4)    Extraction des assertions comportant à la fois des termes « déclaratif » + « actif »

On obtient ainsi la liste de toutes les « news » ayant trait à notre requête de base et qui ont retenu l’attention des acteurs du réseau social x.

Dès ce stade l’information obtenue est intéressante à exploiter.

Mais cette méthode n’exploite pas l’information disponible sur la structure des schémas de classifications propre aux acteurs tels que nous l’évoquions en début de l’article. Tant que la filtration des données n’avait pas été effectuée,  il était illusoire de parcourir le graphe des différentes assertions de tous les acteurs: il y avait trop de données à analyser. A l’inverse, après avoir drastiquement nettoyé l’information il devient maintenant possible de tracer quelque graphes simples centrés autours des acteurs, et ce uniquement sur les données résultants de la filtration … L’analyse de ces graphes facilite alors l’interprétation du praticien, d’autant plus qu’il a alors l’opportunité d’identifier des similitudes entre ces graphes.

Travaux futurs

Il faut maintenant formaliser l’expertise des praticiens lors de l’interprétation de graphes afin de classifier ceux-ci et lui proposer en priorité les graphes sur lesquels l’interprétation est la plus facile.

Pour en savoir plus :

O. Glasse :,Folksonomies: Spontaneous crowd sourcing with online early detection potential? Futures (2011)

H. Laude :  http://fr.slideshare.net/ldhnr/apiec-scip-signaux-faibles

Henri Laude - Président de l’APIEC, chapitre français de SCIP

 

 

oct
12
2012

AFP – The e-diplomacy Hub (influence twitter)

Une très belle ressource pour suivre les items géopolitiques comportant des traces sur twitter, captivant !

AFP – The e-diplomacy Hub, A real-time window onto digital diplomacy in action.

mai
20
2012

Décision et agilité

Pour préparer une prise de décision, il est commun de débattre sur l’opportunité d’utiliser des analyses basées sur les indicateurs de performance (tendance des ventes, pertes, marge, pénétration de marché, …) issus de systèmes industriels de collecte et d’analyse de données plutôt que d’utiliser  des indicateurs ad-hoc permettant d’étudier les réponses  potentielles aux évènements futurs et incertains (qui ne peuvent  pas s’appuyer sur des collectes et des schémas d’analyses préétablis).

Ces modes de réflexion ne sont en fait ni antagonistes ni complémentaires. Ils adressent des sujets d’analyse différents pour des prises de décisions différentes.

Les premières sont issues d’années d’expérience sur des sujets matures dans la plupart des entreprises. Elles sont basées sur de la collecte, de l’enrichissement éventuel de données puis sur des algorithmes plus ou moins complexes.

http://www.colloc.bercy.gouv.fr/colo_otherfiles_fina_loca/docs_som/7_elaborer_des_tableaux_de_bord.pdf

Les deuxièmes relèvent du domaine de l’expérimentation car adressent des sujets, ou plutôt des évènements, nouveaux comportant une date de maturité aléatoire.

Exemple : la riposte d’opérateurs mobile pour « contrer » Free

http://www.lepoint.fr/high-tech-internet/orange-et-sfr-organisent-leur-riposte-contre-free-12-01-2012-1418224_47.php

Les premières sont basées sur l’analyse « rétroviseur » : que s’est il passé (combien ai-je vendu, à qui, …, et quelques fois : pourquoi cela s’est il passé (mon plan d’action a permis une réussite, un échec, …), sur des volumétries de données structurées et sur des périodes figées (semaines, mois, évènement prévu tel que la fête des mères).

Les deuxièmes sont basées sur l’analyse réactive (incident, offre concurrente imprévue, …), sur des volumétries de données non structurées / incomplètes et sur des périodes imposées par l’ évènement.

Le  sentiment d’impuissance dans la pratique de la veille provient  principalement de ce que celle-ci est le plus souvent structurée par rapport aux signaux forts, beaucoup moins en regard de signaux faibles.

Et lorsque les signaux n’ont pas été détectés, ce n’est pas par manque d’effort veille, mais par manque de capture de signaux difficiles à modéliser et donc à identifier. C’est ainsi.

Face à cette impuissance, il est nécessaire d’être agile en réaction et donc d’être très structuré.

Peut-être faut-il se préparer en méditant quelques citations de nos anciens :

« Apprendre est une expérience. Tout le reste est de l’information. » Albert Einstein

« L’expérience, ce n’est pas ce qui vous arrive, c’est ce que vous faites avec ce qui vous arrive. » Aldous Huxley

« L’avenir appartient à ceux qui s’y préparent. » Ralph Waldo Emerson

Bien que l’analyse y soit  très parcellaire et spécialisée, je vous propose également de glaner quelques idées ici : 
http://business-analytics-info.fr/archives/2331/dossier-grande-distribution-3-questions-a-frank-rosenthal/

En guise de conclusion : « La réactivité d’une organisation s’exprime plus dans sa capacité opérationnelle à analyser efficacement des éléments nouveaux que dans une aptitude surfacique à agir … rapidement, mais sans pertinence »

Daniel Artal

 

 

avr
14
2012

Cloud-Computing et Intelligence Economique et Concurrentielle (IEC) : des approches stratégiques complémentaires

Le Cloud Computing et l’Intelligence Economique et Concurrentielle (IEC) sont deux tendances de fond qui s’opposent, d’une part si on en juge par le nombre d’articles affichant les faiblesses liées à la sécurité des données dans le domaine du Cloud, et d’autre part du fait des « réticences » à utiliser des plates-formes de sociétés américaines pouvant à tout moment être « pillées » par les autorités US sous couvert du Patriot Act. 

Cet article écrit par Fabrice Pasquer, membre de l’APIEC, met en relation deux composants majeurs de la stratégie des entreprises : le Cloud Computing et l’Intelligence Economique et Concurrentielle. Les angles d’analyse portent bien évidemment sur la sécurité des données mais plus largement encore sur les enjeux politiques qui y sont associés. L’actualité sur le sujet est riche puisque la décision du gouvernement pour le choix d’un consortium devant bâtir « un Cloud  à la française » doit se finaliser dans les prochains jours. Le protectionnisme des données de nos entreprises est un enjeu de souveraineté nationale. Dans le monde Internet, sur lequel repose toute la logique et la puissance du Cloud Computing, est-ce la bonne solution ?

Suite de l’article : (http://fapaas.fr/?p=75).

 

avr
06
2012

APIEC – SCIP – conférence ICD sur l’ Intelligence économique

L’ APIEC a participé jeudi 5 avril à une conférence organisée par l’ICD, école de commerce du Groupe IGS, sur le thème : « les stratégies commerciales &  l’intelligence économique».
L’auditoire était composé d’étudiants, de managers ou dirigeants d’entreprise et d’enseignants.
L’APIEC tient à remercier Olivier MAMAVI, Enseignant Chercheur à l’ICD pour son invitation, les étudiants ayant participé à l’organisation dans ce lieu prestigieux qu’est l’Ecole Militaire de Paris ainsi que les intervenants pour la qualité de leurs exposés.
Ça a été un plaisir pour nous de rencontrer étudiants, enseignants et intervenants réunis autour de ce thème.
Vous trouverez ci-dessous les sujets des différents exposés ainsi que les intervenants :
- Anne PIQUET (Strategic Intelligence manager chez LECTRA) qui est intervenue sur les dispositifs opérationnels d’intelligence stratégique en entreprise
- Henri LAUDE, président et co-fondateur de l’APIEC (french SCIP chapter) qui est intervenu sur les signaux faibles
- Stéphane ROSENWALD (Dirigeant de RV Conseil. Membre de Global Intelligence Alliance, Président du Groupe Intelligence Économique et Stratégie à l’ESCP Europe Alumni) qui est intervenu sur les outils et actions d’intelligence commerciale
- Nada KHACHLOUF (enseignant-chercheur à l’ICD/LARA) et Olivier MAMAVI (enseignant-chercheur à l’ICD/LARA) qui sont intervenus sur le pilotage des réseaux d’entreprises et personnels
Site de l’ICD : www.icd-ecoles.com
Ici la présentation Henri Laude sur les signaux faibles

Articles plus anciens «